A. Geffroy, La Nemesis divina, manuscrit inédit de Linée
“ Jusqu’au seuil du tombeau, Linné a conservé cette innocence, cette perpétuelle idée du monde invisible et céleste, cette pensée de la justice suprême, en un mot tout cet ensemble de bonne conscience, de sensibilité douce et de sévère équité qu’il exprimait par ces mots si souvent répétés dans ses derniers conseils : « Vis sans faire le mal, la Divinité est présente. Fais bien, et sois heureux. Innocue vivito, numen adest. Bene fac, et lœtare. » ”
