Paul Perret,
Les Amours sauvages. La Sarrazine…
(1873)
“ L'instinct, rien que l'instinct pervers. C'est ici dans votre Sarraz comme dans la ville qui passe pour la plus corrompue et la plus corruptrice du monde... La femme est partout semblable à elle-même. Quel outrage réservezvous à celui que vous n'aimez plus ? Quel soufflet infâme allez-vous appliquer sur sa joue après tant de baisers?... ... Mais vous voyez bien que je suis fou, reprit-il. Que m'importe que vous n'aimiez plus ce David Sarraz? Et puis je vous dis des choses auxquelles vous n'avez même jamais pensé... Vous ne pouvez les comprendre. — Je comprends tout, dit Othilie. ”
