Xavier Eyma,
La Mansarde de Rose, suivie de Thérèse Lorrain…
(1867)
“ Vous m'avez rendu une âme, et je remercierai Dieu de m'avoir remise sur la voie difficile où je marche à la réhabilitation devant ma conscience, sinon devant le monde. — Irène, vous valez mieux que moi. Si l'un de nous deux doit remercier l'autre, c'est moi; si l'un de nous deux est plus excusable, c'est vous. Vous êtes partie du mal pour arriver au bien, et moi j'allais droit à l'abîme, peut-être à l'infamie aussi, quand je vous ai rencontrée. — Vous ne m'avez pas tout dit, alors. Adrien ne put répondre ; il se jeta en pleurant sur les mains d'Irène. — Vous saurez tout! s'écria-t-il. ”
