De Permon, Irène. Tome 2 (1828)
“ Je pris sa main, elle était brûlante, et son regard d'une immobile fixité. « Irène , chère moitié de ma vie, c'est Jules, c'est ton époux qui est ici, tout près de toi ; réponds-moi, regarde-moi; qu'un léger serrement de ta main m'annonce que tu m'entends? » Hélas ! cette main que je couvrais de baisers et de larmes, ne m'annonçait par aucun mouvement le moindre signe de connaissance. Irène s'endormit: son teint était moins animé, et son sommeil fut paisible : elle se réveilla vers cinq heures du matin. En ouvrant les yeux , elle nous vit, son père et moi , et nous reconnut aussitôt. ”
