“ Ô divin Soma, viens donc dans le sacrifice pour être la noble boisson des dieux. Malgré notre force, nous sommes exposés aux chances du combat. Ô (Dieu) pur, fais que le Ciel et la Terre soient solides sur leur base. 28. Impétueux comme le coursier, terrible comme le lion, plus rapide que la pensée, tu te mêles avec bruit aux libations. Ô Indou, arrive par le chemin le plus droit, pour nous prouver ta bonté. 29. Cent torrents naissent de ce dieu ; les sages les recueillent et les répandent en mille ruisseaux limpides. Ô Indou, descends du ciel pour être notre bienfaiteur. ”
Indou
Définition et enjeux
Le terme Indou désigne principalement Indra, dieu central des textes védiques, vénéré pour sa force et sa protection. Les hymnes du Rig Véda le célèbrent comme source de vie et de prospérité, en appelant à son action dans les rites et la nature.
Plus tard, des auteurs comme Octave Mirbeau ou Adjutor Rivard ont repris ce thème, liant Indou à la terre féconde, à la lumière et à l’énergie des paysages. Ces interprétations, allant du sacré au poétique, mettent en évidence la durabilité du concept dans la réflexion sur l’existence humaine.
Citations sur “Indou”
“ Les (prêtres) lancent le rapide Indou, qui inspire une triomphante ivresse, qui brille au milieu des ondes, qui fait le bonheur d’Indra. HYMNE XI.À Soma, par Avatsara. (Mètre : Gâyatrî.) 1. Suivant l’antique usage, les sages ont extrait le lait de ce (dieu) brillant, sage, magnifique. 2. Il apparaît comme le soleil ; il forme des courants [7] , d’où naissent les sept torrents célestes. 3. Ce (dieu) pur s’élève dans tous les mondes. Le divin Soma est tel que le Soleil. 4. Ô pur Indou, tu viens t’unir à Indra, et en l’honneur des dieux, tu te mêles au lait de nos vaches. ”
“ Et cette terre, rose dans la verdure poudroyante, cette terre qui vit ainsi, qui respire, où sous la lumière fluidique qui la baigne, sous l'ombre — lumière à peine atténuée — dont elle se rafraîchit, se voient, se sentent, s'entendent les organes de vie, l'ossature formidable, la vascularité qui charrie les sèves et les énergies de l'universel amour !... ”
Antoine de Nossy, Moyens infaillibles de devenir riche (1913)
“ On visite les bois, les marais, les monts, les vallées, la plaine ; on observe la nature qui nous sourit et qui nous révèle toujours de nouveaux secrets ; et l’on rentre le soir, à la maison, les poumons remplis d’un air pur, le teint coloré, le sang rajeuni et l’esprit quiet. ”
Jacques Normand, Les Jours vécus (souvenirs d'un Parisien de Paris… (1910)
“ Le voici qui arrive , s' allonge , argente le bois d' en face , la prairie verte , le pignon pointu de la maison voisine , le village , la falaise , la mer ... Puis , tout d' un coup , il s' évanouit , mangé , dévoré par le noir du ciel . Une minute de repos . Puis nouveau rayon , nouvelle évolution rapide ; nouvelles visions successives , instantanées : bois , prairie , pignon pointu , village , falaise , mer ... Et nouvelle minute de repos . Jusqu' à l' aube blanchissante , c' est la même tâche scrupuleusement remplie . La nuit en est comme animée , vivifiée . ”
“ Si je ne lui demandais que des fleurs, la terre m’accuserait de la faire manquer à son devoir. J’aime qu’un jardin paysan montre à la fois la terre qui nous fait vivre et la terre qui nous réjouit, la terre qui travaille et la terre qui prie, la terre maternelle et douce qui, des mêmes sucs, forme les robes régulières des oignons blancs, gonfle en pomme le cœur des choux, dresse vers le ciel les tiges du blé d’Inde, et, sous le même soleil, fait s’épanouir les roses. Voilà pourquoi il y a des légumes et des fleurs dans mon jardin. Toute la vertu de la terre est là. ”
Jules Destrée,
Le Secret de Frédéric Marcinel
“ Tout le décor de nature où s’était passée son enfance, les collines couvertes de bois magnifiques, l’océan de verdure ondulant jusqu’aux lointains de l’horizon, la vaste solitude, la paix sous l’ombre des chênes puissants, toute la vie mystérieuse qui fuit sous les branches, les routes claires qui se déroulent comme des rubans gris de villages en villages, y rattachant les fermes de pierre, il y pensait souvent. ”
Armand Silvestre,
Les Ailes d’or
“ Ô Terre, habitacle éternel Des choses, qu’à la Mort fidèle, Le Temps disperse d’un coup d’aile : Ô terre, habitacle éternel Des âmes, qu’aveugle en sa tâche, L’Amour consume sans relâche, Voici le matin solennel ! ”
James Fenimore Cooper,
Le Lac Ontario
“ Une terre d’amour et de lumière, sans soleil, sans lune, sans nuit ; où le fleuve se forme d’une eau vive, et la lumière, d’un rayon pur et céleste : une terre de vision, qui paraîtrait un songe tranquille et éternel. ”
Eugène Nus,
Les dogmes nouveaux (2e édition augmentée…
(1878)
“ Les bois, la montagne, la plaine; L'azur étoilé de la nuit; La grande mer, sombre ou sereine, Où l'immensité plane et fuit?. C'est là qu'est l'Église infinie; C'est la Nature : c'est la Vie! Tout coin de terre est un saint lieu. ”
Alfred Mousseau, Les vermoulures
“ La verdure naissante, les chants d’oiseaux, les tièdes parfums de l’éveil de la nature et le soleil au travers du feuillage, rien n’indiquait la proximité du champ du repos et tout était paix, douceur et ivresse de vivre. ”
“ Sur les eaux, les marais où sommeillent les fièvres, Les fleuves et les mers que tu sais engourdir, Visite-moi couchée à l’ombre d’une berge ! Mon cœur n’a plus que le vide de son désir Et j’aime vainement l’étoile la plus vierge ! ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ UNE TROISIÈME PARTIE DU CHŒUR. Sœurs ! les sens émus, nous avançons avec les ruisseaux ; car cette suite de collines richement ornées dans le lointain, là-bas, nous attire. Toujours en descendant, toujours plus profondément, nous versons l’eau, serpentant comme des méandres, tantôt vers la prairie, tantôt vers les pelouses, comme le jardin qui entoure la maison. ”
Blanche Lamontagne-Beauregard,
Par nos champs et nos rives
“ Plus que les buissons, remplis d’herbes, Et plus que les champs parfumés ; Plus que les collines prospères, Plus que les forêts et les monts, Plus que la maison de nos pères, Ô clocher natal, nous t’aimons !... ”
André Gide,
La Symphonie pastorale
(1919)
“ À nos pieds, comme un livre ouvert, incliné sur le pupitre de la montagne, la grande prairie verte et diaprée, que bleuit l’ombre, que dore le soleil, et dont les mots distincts sont des fleurs, — des gentianes, des pulsatilles, des renoncules, et les beaux lys de Salomon — que les vaches viennent épeler avec leurs cloches, et où les anges viennent lire, puisque vous dites que les yeux des hommes sont clos. ”
Gaston Deschamps,
Le rythme de la vie
(1906)
“ Une ivresse de vivre exalte les forêts ; L'Été clair a repris sa splendeur coutumière, Et le soleil, archer divin, darde ses traits. Une ivresse de vivre exalte les forêts ; Le ruisseau sent courir des frissons dans son onde ; Et le soleil, archer divin, darde ses traits Sur la fauve clarté de la campagne blonde. Le ruisseau sent courir des frissons dans son onde ; L'eau prodigue la vie aux arbres rajeunis ; Sur la fauve beauté de la campagne blonde On sent planer la joie innombrable des nids. L'eau prodigue la vie aux arbres rajeunis ; L'air est tout parfumé de verveine et de menthe ”
Léon Pamphile LeMay, Reflets d’antan
“ Je t’aime, ô sol natal ! je t’aime et te révère. Que Dieu verse sur toi ses bienfaits les plus doux ! Jusqu’au jour où le ciel deviendra notre terre, La terre où nous vivons doit être un ciel pour nous. ”
Fernand Doré, Journal de voyage d'un Troyen en Extrême-Orient et autour du monde
“ Mais, ce que nous admirons surtout, c’est cette verdure magnifique où toute la gamme de la couleur verte est représentée, cette abondance de fleurs, cette fraîcheur, cette terre rouge sans poussière, ce soleil qui fait ressortir toutes les nuances. ”
André Gill,
Vingt années de Paris
“ Une fois sevré, t’avais devant toi tes quatre pattes pour en faire ce que tu pourrais. Si t’avais été d’âge à choisir, t’aurais peut-être préféré la vie sauvage, les bois, les fleuves, le grand vent, la chasse, la pêche, et un coin de terre à toi, car la terre a de quoi donner un coin à chacun de ses enfants. ”
René Bazin,
Revue des Deux Mondes
“ Le soleil tombe par larges bandes sur ces masses de verdure. Un parfum puissant, le souffle des terres boisées, remplit les vallées, déborde les crêtes, se déverse dans le vent, et va réjouir le monde. ”
Alfred de Vigny,
Les Destinées
“ Du haut de nos pensers vois les cités serviles Comme les rocs fatals de l’esclavage humain. Les grands bois et les champs sont de vastes asiles, Libres comme la mer autour des sombres îles. Marche à travers les champs une fleur à la main. La Nature t’attend dans un silence austère ; L’herbe élève à tes pieds son nuage des soirs, Et le soupir d’adieu du soleil à la terre Balance les beaux lis comme des encensoirs. ”
Maurice Barrès,
La Colline inspirée
“ Combien de fois, au hasard d’une heureuse et profonde journée, n’avons-nous pas rencontré la lisière d’un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d’écouter plus profond que notre cœur ! ”
Jean-François de La Pérouse,
Voyage de La Pérouse autour du monde
“ Les habitations, leur forme, leur étendue, leurs ouvertures, leur exposition, le sol sur lequel elles sont assises, les matériaux dont elles sont construites, la nature de l’abri qu’elles donnent, leur sécheresse ou leur humidité ; si les habitans s’y retirent pendant la nuit, et pendant toute l’année, ou dans certaines saisons ; combien de temps ils y passent par jour ; en quel nombre ils s’y rassemblent, relativement à leur espace ; s’ils y dorment sur des lits, sur des nattes ou sur la terre ; s’il y a des hommes qui n’ont pas d’habitation, et qui vivent toujours à l’air. ”
Simonne Ratel,
La Maison des Bories
“ À cette heure, les maisons qu’on aperçoit de loin dans la campagne, une face éclairée par la lumière naissante, l’autre face encore fondue dans la grisaille de l’aube, ont l’air de sortir du sol pour mûrir au soleil. ”
Frédéric Ozanam,
Œuvres complètes de Frédéric Ozanam…
“ Quelle verdure des prairies, quel charme des jardins peut égaler l’azur de l’Océan ? Les jardins brillent émaillés de lis, la mer est semée de voiles. Les lis ne portent qu’un parfum, tes navires portent le salut des hommes. ”
Friedrich-Albert Lange,
Histoire du matérialisme
“ Pour nous qui jetons un regard d’ensemble, ces branches desséchées, ces champs de blés rongés par la nielle, ces prairies, brûlées par le soleil, ne sont que les teintes d’un paysage qui réjouit nos yeux et élève notre cœur. ”
“ Tu crois sans doute qu’il y a toujours eu des maisons, des gens et des bêtes sur la terre ?— Mais oui, tante.— Eh bien, non. La terre, qui est dure maintenant et où il pousse des fleurs, des arbres, des navets et des pommes de terre, et où l’homme construit des maisons et des boulevards, est une partie détachée du soleil, qui s’est mise à tournoyer dans le ciel sur elle-même et autour du soleil. ”
Ernest Raynaud,
À l’ombre de mes dieux
“ Vous êtes ma province et mes jeunes matins ! Vous dites la terrasse au bord de l’eau tranquille, L’horizon des labours aux fins clochers lointains, La route ensoleillée où le chaume rutile, Et la vie humble assise à l’ombre des jardins. ”
Henri de Régnier,
La cité des eaux
“ Et du quadruple soir de mes quatre saisons, Je te donne ma cendre, ô terre maternelle, Pour renaître plus vif, plus vaste et plus vivant Et vivre de nouveau la Vie universelle, Dans la fuite de l’Eau et la force du Vent. ”
Marcelle Tinayre,
Revue des Deux Mondes
“ Pendant des lieues et des lieues, pas une maison, pas un être humain, le désert, le silence, les nuages du soir qui sont venus, on ne sait comment, dans le ciel pur, et qui traînent des ombres violettes. ”
Marie-Lætitia Bonaparte-Wyse,
Le Piège aux maris
“ Une plaine, des champs cultivés que traverse une grande route. À l’horizon, des collines basses, une futaie, les toits d’un village, sur la route, une maison isolée. Les maisons, comme les rues et les hommes, ont une physionomie : les unes ont l’air calme, d’autres, l’air affairé. ”
Jeanne Philomène Laperche, Sur la branche
“ Au sortir de mon compartiment, je me trouvai dans un décor d’une beauté irréelle, avec des profondeurs de grande forêt, un lac endormi, une église sur une hauteur, des maisons éparses, des routes blanches, le tout divinement éclairé par la chaude lumière d’une lune d’été. ”
René Caillié,
Voyage d'un faux musulman à travers l'Afrique
“ Sous quels aspects se présentent là et la terre et les hommes ? Le soleil, les nuages, les montagnes, les rivières, ont-ils là les mêmes habitudes que chez nous ? Le sol est-il pareil à celui que nous foulons ? ”
Haussonville, Revue des Deux Mondes
“ Les maisons bâties de terre, les fenêtres étroites, les neiges qui pendant l’hiver couvrent des plaines à perte de vue, causent une impression pénible. Je ne sais quoi de silencieux, dans la nature et dans les hommes, resserre d’abord le cœur. ”
Lettres aux Parisiens ; par un habitant de Fouilly-les-Oies (1871)
“ La vaste étendue de ciel que nous embrassons, nos plaines fertiles qui chaque année se couvrent de riches moissons, nos coteaux boisés qui reverdissent à chaque printemps, les majestueux couchers du soleil, la grande voix du tonnerre, qui rebondit d'écho en écho dans nos vallées, tout cela parle à nos coeurs un secret langage ”
Dr Emmanuel Labat, Notre Optimisme
“ Le soleil en s’inclinant adoucit sa lumière. Sur la grande paix des champs, où la moisson vient de s’achever, les clochers voisins, qui se sont mis en branle à leur tour, répandent leurs coups précipités où l’on sent la main fiévreuse des sonneurs. ”
H. Taine, Charles Dickens, son Talent et ses Œuvres
“ Sous sa lumière, la terre réfléchit les objets comme l’eau. Les haies, les arbres, les toits bas des chaumières, les clochers d’églises, les troncs mutilés, les jeunes pousses florissantes, sont devenus vains tout d’un coup et ont envie de contempler leurs belles images jusqu’au matin. ”
Charles Fuster, Le Coeur (poésies de 1886-1892… (1892)
“ Aime-la bien, la terre où l'hiver est cruel, Où la neige désole et blanchit tout le ciel, Puis vient ensevelir le hameau solitaire ; Aime-la bien, la terre où les troupeaux ont faim, La terre triste, dure, aime-la bien enfin, Puisque c'est elle notre terre ! ”
Olivier Labraoui, Quête tragique (1978)
“ Hautes demeures, aux versets fragiles, incrustées d'ombres, ouvertes aux vents et aux Herbes flottantes, à tout l'éclatement secret des choses, Oiseaux aux demeures marines de cris, sommets mouvants des vagues d'acier et de mousse Hautes demeures... Voué à la finitude, j'ai entraîné avec moi tout l'univers, et mon absurdité est devenue celle des étoiles. ”
“ De même que le moindre village peut avoir son histoire, son empreinte morale, de même le plus petit intérieur peut avoir son âme. Oh! l'esprit des lieux, l'atmosphère qui nous environne dans les demeures humaines! ”
“ Voici que ma maison est vivante et folâtre, Et que Dieu l’aperçoit ; L’oiseau du paradis, le bonheur, vient s’abattre Et chanter sur mon toit. Hier, dans mon jardin, une fleur est éclose Sur le plus frais rosier ”
Anonyme, Le Livre des mille nuits et une nuit
“ Car si le grand jardin faisait à la demeure, de toutes les fleurs et de tous les feuillages qui ornent la terre d’Allah, une ceinture, et si, par sa splendeur, il était la folie de la végétation, le petit jardin en était visiblement la sagesse. ”
Pierre-Georges Roy,
Vieux manoirs, vieilles maisons
“ La demeure primitive atteste le lien qui unit l’homme à ces nourrices naturelles, l’eau, la terre et la forêt. Elle ne se dresse pas contre la nature, elle s’y adapte et tranche à peine sur ce que nous appelons le paysage. Elle appartient autant au sol qu’à l’homme. ”
Henri-Émile Chevalier, Peaux-Rouges et Peaux-Blanches
“ De verdure plus ; la neige partout, au village, à la ville, comme à la campagne, à la forêt. La vie végétale sommeille ; la vie animale paraît éteinte ailleurs que chez l’homme et ses animaux domestiques. ”
X. Marmier, De la poésie finlandaise
“ Une quantité d’esprits bienveillans ou mauvais habitent les montagnes, les vallées, les fleuves. Le ciel est représenté comme une immense demeure partagée en neuf régions, couverte de neuf toits, sous lesquels repose le dieu suprême. Le soleil est la tête du dieu, qui apparaît au-dessus de ces toits dorés. ”
Joseph Méry,
Les Nuits d’Orient
“ Pourquoi frémissez-vous ainsi, cher beau-père ; ne peut-on pas vivre ici comme ailleurs ? le climat est superbe, l’air est délicieux à respirer sous ces arbres, il y a tout ce qu’on peut désirer pour vivre : les eaux douces et les fruits doux, que faut-il de plus ? ”
Frédéric Dollé, Charlemagne et Louis-Philippe… (1847)
“ Mais la nature est brillante d'attraits, Mais chaque soir le vent, à ma fenêtre, Vient secouer un parfum des forêts. Marcher à deux sur les fleurs et la mousse, Au fond des bois rêver, s'asseoir, courir, Oh! ”
Michelle LeNormand,
La Maison aux phlox
“ Vous longez la maison verte, la maison jaune, les maisons grises et blanches qui penchent sur le trottoir leurs galeries et leurs ombres ; leurs ombres immobiles que dépassent vos ombres mouvantes, glissant sur la terre ensoleillée du chemin. ”
