F. Ravaisson, Revue des Deux Mondes
“ Nul, au contraire, n’en a mieux connu la nature et estimé plus haut la puissance. Seulement, et par là il n’a fait que s’avancer plus loin dans la voie qu’avaient tracée les plus grands des penseurs qui l’avaient précédé, il a cru que l’intelligence, séparée de la volonté, s’égarait dans le vide; il a cru qu’à la volonté, inséparable d’ailleurs et à peine discernable de la parfaite raison, à la volonté, au contraire, il était donné d’atteindre la réalité suprême à laquelle toute autre réalité est suspendue; il en a vu le foyer dans le cœur, cherché le premier principe dans l’amour. ”
