Charles Henri Belime, Éloge de Blaise Pascal : discours couronné à l'Académie des Jeux floraux de Toulouse… (1816)
“ Il est bien difficile à un homme abandonné à lui-même , toujours souffrant, et dominé par son imagination, de ne pas forcer la mesure de ses jugements; tout prend à ses yeux une couleur triste et sombre, tout l'inquiète et l'alarme : les plus durs sacrifices n'ont rien d'effrayant pour lui; il trouve dans l'exagération de ses tourments une douceur et des consolations qui nous sont inconnues. Ne croyez pas cependant que les souffrances de Pascal et ses dispositions à la mélancolie aient altéré la vigueur de son entendement. ”
