Résumé

Alphonse Jullien Allez le dire à Rome, lettre à M. Dupanloup… (1872)

L'homme est la combinaison intime d'un esprit et d'un corps humain, dans laquelle celui-là seul contient l'intelligence, et celui-ci, le sentiment, l'imagination et la mémoire organiques, transmuables par l'esprit, et, ainsi transmués, n'appartenant qu'à l'âme elle-même. D'après cela, le royaume de Dieu, plus déterminément accusé encore dans la nature spirituelle que dans la nature corporelle, est principalement la pensée, en qui l'intuition et la liberté sont individues, et en qui résident le véritable paradis et le véritable enfer que nous fait connaître la lecture de l'Evangile.
Source : Gallica

Alphonse Jullien Allez le dire à Rome, lettre à M. Dupanloup… (1872)

La république est le bien commun de tous, donc elle ne comporte aucun esprit de parti, et ne saurait être l'affiche d'un prétendant, dictateur ou roi, l'un vaut l'autre. La souveraineté d'un seul, il y a longtemps que l'on est fixé là-dessus, n'est une assurance de stabilité que sous le régime d'une loi, inviolable par la consécration du consentement universel et de l'ancienneté ininterrompue.
Source : Gallica

Alphonse Jullien Allez le dire à Rome, lettre à M. Dupanloup… (1872)

Fatalité n'est plus loi. C'est Christ qui l'a voulu, et la discipline, pas mieux que l'instruction, n'est le nec plus ultra.
La nécessité chrétienne et suprême de l'éducation publique est de faire saillir le bon sens et la bonne volonté dont la Providence a déposé le germe dans nos âmes, avec la liberté de le féconder ou de le faire avorter.
Source : Gallica

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