Résumé

Assemblée générale des catholiques du Nord et du Pas-de-Calais… (1885)

Vous voyez ce qu'on offre au peuple en fait de liberté, d'égalité, de fraternité. Quoi d'étonnant si, de son côté, à mesure qu'on le détache de la foi de ses pères, qu'on l'enivre de fausses doctrines et de séduisantes promesses, et qu'on augmente ses souffrances en diminuant ses consolations, il se laisse insensiblement entraîner vers le socialisme.
Le christianisme seul peut l'arrêter sur cette pente fatale.
Source : Gallica

Assemblée générale des catholiques du Nord et du Pas-de-Calais… (1885)

La famille, la société, la patrie, sont battues en brèche par le matérialisme ; aujourd'hui on veut nous prendre nos enfants ; demain, on viendra nous demander l'héritage de nos pères ; dans peu de temps, si l'on n'y porte pas remède, la France sera ruinée, déshonorée, livrée à la guerre sociale.
Une pareille situation ne peut pas nous laisser indifférents . Possesseurs de la vérité, nous devons en être les apôtres. Pour échapper au péril qui nous menace de toutes parts, il faut que la foi et la charité grandissent avec la puissance de l'homme
Source : Gallica

Assemblée générale des catholiques du Nord et du Pas-de-Calais… (1885)

Après qu'on a conféré à l'ouvrier l'égalité des droits politiques, il se demande avec raison pourquoi la souveraineté, l'infaillibilité populaire ne procéderait pas à une nouvelle répartition des biens de ce monde. En Allemagne, le socialisme grandit à vue d'oeil : 6 à 700.000 socialistes viennent de prendre paît aux dernières élections ; pour les satisfaire, le puissant chancelier de Bismarck s'est cru obligé d'entrer dans cette voie du socialisme d'Etat, dont M. Théry nous signalait tout à l'heure les dangers.
En France, l'ouvrier est plus sage, plus sensé qu'en Allemagne.
Source : Gallica

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