Théodore Garnier

Théodore Garnier

Résumé

Portrait de Théodore Garnier Théodore Garnier Conférence de M. l'abbé Garnier… (1893)

Cinq millions en outre souffrent de lésions moins graves, les rapports n'étant plus ce qu'ils devraient être entre leurs membres.
Ce n'est pas seulement la famille, c'est l'atelier, c'est l'usine qui souffrent. Ce sont les rapports de gouvernants à gouvernés, d'administrateurs à administrés, de riches à pauvres, de propriétaires à locataires, qui se ressentent de l'état violent dans lequel la France se trouve à l'heure présente. Un peu partout, à tous les points de vue, il y a des désordres, des abus, des injustices. L'ensemble de ces désordres, voilà ce qu'on appelle « la question sociale; »
Source : Gallica

Portrait de Théodore Garnier Théodore Garnier Conférence de M. l'abbé Garnier… (1893)

La question sociale pour les uns, c'est le malaise générale, la crise économique qui pèse sur la France, s'étend sur le commerce, l'industrie et l'agriculture, sévit davantage dans certaines régions, en épargne d'autres, mais qui, partout, se fait plus ou moins sentir. Il en est pour qui la réforme morale entre plus particulièrement dans la solution de la question sociale. Ils veulent remédier avant tout à la démoralisation, aux désordres, à la décadence dans lesquels est tombée notre société moderne.
Source : Gallica

Portrait de Théodore Garnier Théodore Garnier Conférence de M. l'abbé Garnier… (1893)

Voilà, Messieurs, les procédés que l'on a employés : la suppression des corporations par la loi et par la violence; par conséquent, la disparition des Conseils d'arbitrage. Dès lors, l'ouvrier, le faible, reste seul, isolé, dans un état contre nature. On a détruit l'esprit de famille qui régnait entre patrons et ouvriers; on a fait table rase de ces institutions protectrices, parce qu'elles étaient inspirées par la religion, et que la religion, alors comme aujourd'hui, était l'ennemie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature