Résumé

Unions de Lyonnais, Forez et Bresse… (1890)

Chaque incident de la vie, dans ce taudis où il étouffe, l'exaspère ; aux prises avec un désordre incurable, il prend en grippe ce logement qui lui représente toutes les souffrances. Qu'il rencontre une société d'habitations économiques, comme celle de Lyon; qu'auprès d'elle soit instituée une caisse de loyers, et avec une habitation salubre, de l'espace pour mettre de l'ordre dans la vie et donner de l'air aux poumons, une épargne régulière qui assure le payement périodique du terme, vous verrez s'apaiser la haine qui fermentait dans le coeur de l'ouvrier.
Source : Gallica

Unions de Lyonnais, Forez et Bresse… (1890)

Quelle que soit la puissance de la parole, pour dissiper les idées fausses, il y a une influence plus directe et plus profonde, les services rendus, les oeuvres, l'action sous toutes ses formes, voilà le seul remède aux utopies du socialisme !
Examinons ensemble, Messieurs, la nature du mal; remontons à la cause vraie du socialisme, afin de découvrir plus sûrement les moyens de le combattre. Il n'est pas possible de le nier : chacune des idées fausses de l'ouvrier vient d'une souffrance.
Source : Gallica

Unions de Lyonnais, Forez et Bresse… (1890)

Le succès a dépassé toutes les espérances.
Il en est de même des logements. Qu'ils soient construits par le patron et donnés gratuitement, n'est-ce pas le maximum de la générosité? Pourtant la reconnaissance est médiocre. Il faut un loyer perçu, un effort accompli, pour que la dignité soit sauvegardée. Dans le logement concédé, le locataire sent sa chaîne ; dans l'habitation louée et payée, le locataire est libre. Dans celle qu'il a construite pour lui, avec ses économies, ou avec les avances du patron, sa satisfaction est entière.
Source : Gallica

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