Résumé

Le Musée social. Inauguration. 25 mars 1895 (1895)

Messieurs, on a apprécié tout à l'heure cette libéralité en des termes tels qu'il ne reste rien, à y ajouter. Pour moi, je vois s'ouvrir avec le plus grand bonheur cet arsenal de la science sociale qui sera l'arsenal de la paix. Jusqu'à présent, nous n'avons connu que les arsenaux de la guerre. Celui qui va s'ouvrir rue Las-Cases, c'est bien un arsenal de la paix publique. (Approbation.) Je le vois s'ouvrir avec joie et avec confiance, parce que j'aime les patrons et que j'aime autant les ouvriers.
Source : Gallica

Le Musée social. Inauguration. 25 mars 1895 (1895)

Oui, Messieurs,
DISCOURS DE M. RIBOT. 15
quand on aura assuré la justice, on n'aura pas tout fait; il faudra pénétrer dans les âmes, y graver le respect de la dignité individuelle, le souci de la justice et quelque chose de plus, ce sentiment de la fraternité et de la solidarité humaine qui adoucit les rapports entre les hommes, qui apaise les dissentiments, les violences, les haines, qui nous rapproche tous en faisant battre le coeur d'un grand peuple des mêmes passions généreuses.
Source : Gallica

Le Musée social. Inauguration. 25 mars 1895 (1895)

Je suis assuré, Messieurs, que le Musée social offrira à tous les hommes de bonne volonté, patrons et ouvriers, le moyen de mieux comprendre leurs devoirs; tel est son véritable et son noble but.
C'est dans l'espérance que ce but sera atteint que je porte la santé des hommes de bien qui sont appelés par la confiance du comte de Chambrun à gérer cette grande institution qui s'ouvre dans notre pays; et avec cette grande institution, j'ai l'assurance qu'il s'ouvre en France une nouvelle école de. devoir social, une école de paix publique.
Source : Gallica

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