Résumé

Association de l'industrie Française… (1892)

Mais, si je laisse de côté ce que la question peut présenter de spécial au point de vue de l'agriculture et de l'industrie, je tiens à insister sur un point : c'est la nécessité, qui s'impose à nous, de rester profondément unis, de ne pas nous diviser, quelles que soient les sollicitations dont on nous assaille d'un côté ou de l'autre. C'est l'union qui a fait notre force, c'est l'union qui la fera encore ; et vous pouvez être assurés que nous, agriculteurs, nous sommes décidés à la maintenir jusqu'au bout.
Source : Gallica

Association de l'industrie Française… (1892)

Les ouvriers de la région lyonnaise ont écrit ceci : « Si la Chambre donnait raison à M. le Ministre du commerce, ce serait l'anéantissement de la situation prospère dont jouit l'industrie lyonnaise et ce serait la perte de l'augmentation de salaires dont nous avons besoin. » (Très bien! C'est cela!)
Il n'y a pas de solidarité entre l'ouvrier lyonnais et ses patrons, tandis que, dans l'industrie en général, cette solidarité se montre à chaque instant. Le patron souffre-t-il? l'ouvrier souffre; est-il heureux? l'ouvrier se ressent dans son salaire de cette situation prospère.
Source : Gallica

Association de l'industrie Française… (1892)

M. Aynard, clans un ouvrage à la sincérité duquel je rends hommage, indiquait très justement la différence qui sépare la fabrication de soieries étrangères de la nôtre. L'industrie française, disait-il, est essentiellement originale ; elle fabrique continuellement des articles nouveaux et la fabrique lyonnaise est le cerveau dans lequel germent chaque jour des idées nouvelles ; c'est le laboratoire d'où sortent incessamment le nouveau, l'inédit ; la fabrication étrangère n'est que la copie servile de nos modèles.
Source : Gallica

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