Résumé

Henri Galos Politique commerciale : traités de commerce (1871)

Ainsi plus de préférence possible dans les rapports internationaux, plus d'aide à donner à un peuple voisin dont la prospérité est liée à la vôtre, car ce que vous feriez pour lui profiterait à un état puissant dont la rivalité industrielle et l'ambition politique vous suscitent de justes ombrages. Que de fois l'industrie, le commerce et même la politique ont réclamé du gouvernement une mesure jugée par lui juste et nécessaire, et qu'il n'a pu exécuter, empêché qu'il était par cette clause du traitement de la nation la plus favorisée!
Source : Gallica

Henri Galos Politique commerciale : traités de commerce (1871)

Ainsi une assemblée qui ne veut pas se dessaisir en faveur de son propre gouvernement de la moindre portion de son pouvoir législatif, qui ne s'engage vis-à-vis de lui lorsqu'il s'agit de doter les services publics que pour un an, cette même assemblée se dépouille de ses scrupules constitutionnels envers une puissance étrangère, immobilise pour elle sa législation douanière et s'interdit d'y rien changer quand même les plus grands intérêts du pays le lui commanderaient impérieusement ! Telle est la conséquence extrême mais vraie de la politique des traités de commerce.
Source : Gallica

Henri Galos Politique commerciale : traités de commerce (1871)

POLITIQUE COMMERCIALE
TRAITÉS DE COMMERCE
Le malheur instruit les peuples comme les individus. Que d'illusions dissipées sous le coup des terribles événements qui viennent de bouleverser la France ! Que de faiblesse et d'infirmités nous découvrons dans ce qui avait revêtu à nos yeux l'aspect de la force et de la santé! Notre organisation militaire, nos institutions financières, notre administration avec son rouage si savamment compliqué, mises à l'épreuve, ont trompé la confiance du pays et n'ont pu résister au choc d'une invasion étrangère.
Source : Gallica

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