Résumé

J Reynès Les Taxes douanières. Le "laisser-passer" voilà l'ennemi… (1888)

Par l'énoncé de l'économiste Léonce de Lavergne, le régime douanier est susceptible de tempérament : la douane devient une quotité à imposer correspondant à la parité des impôts directs et indirects qui frappent la production nationale.
Cette quotité, appliquée à toute importation, répond admirablement aux intérêts économiques d'une nation : la taxe est faible sur les matières premières et produits ayant subi peu de transformations et élevée sur les objets de luxe; le tant pour cent ad valorem, c'est-à-dire une taxe fixe représentant ce tant pour cent, produit en effet ce résultat.
Source : Gallica

J Reynès Les Taxes douanières. Le "laisser-passer" voilà l'ennemi… (1888)

Les droits de douane sont moins onéreux pour le consommateur que les droits d'accise : ceux-ci sont payés en totalité, alors que ceux-là obligent le commerce, en présence de la concurrence des produits nationaux, à faire payer au producteur étranger tout ou partie des droits. C'est ainsi que les Américains trouvent très équitable et fort naturel que les étrangers supportent une part du fardeau budgétaire : par leur tarif douanier, le producteur étranger est prévenu qu'il rencontrera la concurrence des produits nationaux
Source : Gallica

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