Résumé

Chambre de commerce de Lyon. Droits d'entrée sur les blés… (1884)

La prospérité agricole pourrait-elle survivre à la détresse industrielle ? N'est-ce pas enfin l'industrie qui, par ses découvertes, ses progrès, a fait jusqu'à présent, pour la plus large part, la fortune de l'agriculture ? N'est-ce pas l'industrie qui a doté l'agriculture des chemins de fer et qui perfectionne encore chaque jour, soit dans le domaine de la mécanique, soit dans le domaine de la chimie, ses instruments et ses procédés de culture ?
Source : Gallica

Chambre de commerce de Lyon. Droits d'entrée sur les blés… (1884)

L'ancienne monarchie, là première république et le premier empire, n'ont jamais eu la pensée de surenchérir les prix du blé; tous leurs efforts impuissants tendaient au contraire à accroître l'abondance. Ce n'est qu'en 1819, que cet étrange sophisme des avantages de la cherté, né de l'esprit de système, s'est introduit dans notre législation des céréales. Mais l'épreuve de cette législation est là, pour nous apprendre que la propriété foncière a bien plus largement bénéficié que l'agriculture proprement dite des faveurs de la protection.
Source : Gallica

Chambre de commerce de Lyon. Droits d'entrée sur les blés… (1884)

Les statistiques médicales ne nous apprennent elles pas, que la mortalité s'accroît fort sensiblement avec la cherté du blé? Et si, dans les années calamiteuses que nous traversons, l'agriculture, l'industrie, le commerce, le crédit public ont conservé encore la force de résistance et l'élasticité que nous leur voyons, c'est à cette abondance et à ces bas prix que nous en sommes, en grande partie, ledevables.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature