L. de Lavergne, L’Enquête agricole
“ Ce n’est pas sur le terrain de la protection qu’il faut placer la question, c’est sur l’assiette et la quotité de l’impôt. Si les plaintes contre la liberté commerciale sont imaginaires, il n’en est pas de même des griefs contre l’impôt. L’agriculture a été de tout temps la bête de somme du fisc, et dans la répartition des charges ses intérêts sont toujours sacrifiés. Voilà la véritable cause de ses souffrances. Il n’y a qu’un remaniement presque complet, soit dans les recettes, soit dans les dépenses publiques, qui puisse lui donner satisfaction. ”
