Résumé

Déodat de Basly Grandes thèses catholiques. I, Le Sacré Coeur… (1900)

Est-ce le Verbe qui avait et qui n'a plus ? C'est l'humanité, c'est le Coeur qui prie. « Glorifie-moi, maintenant, de la gloire de primauté sur le monde ; réalise aujourd'hui cette gloire que j'ai eue devant Toi avant que le monde ne fût, de quelque façon, ou fabriqué, ou seulement voulu. » O CHRIST, c'est vous, vous-même, qui allez, sur les ailes de votre parole, portant nos pensées, au delà du Fiat Créateur, devant la pensée divine, avant le monde créé, et avant que le monde soit, de l'autre façon, décidé, voulu.
Source : Gallica

Déodat de Basly Grandes thèses catholiques. I, Le Sacré Coeur… (1900)

« Nous nous taisons, vanités sans l'étincelle de la pensée, êtres sans amour, pour que tu chantes, toi, homme, en notre place ! Tu es la voix de l'arbuste qui fleurit, le coeur de l'ouragan, l'amour des étoiles, le prêtre du monde. Nous sommes grandes, nombreuses, variées, belles, utiles, pour que tu dises, en nous voyant, en nous mesurant : « O choses ! Il est grand, infini, beau, bienfaisant, saint, adorable Celui qui vous a faites. » La louange qui monte au coeur de l'homme quand il voit ce qui n'est pas lui, augmente, déborde quand il se voit lui-même.
Source : Gallica

Déodat de Basly Grandes thèses catholiques. I, Le Sacré Coeur… (1900)

L'importance du CHRIST dans la création ne peut être une base que si, par l'Écriture, DIEU réclame non pas une gloire petite, mais une grande gloire. Car la gloire qui emporterait nécessairement le Coeur du CHRIST, la gloire infinie, déborderait de l'argument ; DIEU ne saurait vouloir, en dehors de soi, un infini créé, qui n'est pas créable. Entre gloire petite et grande gloire, qui saura, si DIEU ne les dit pas, ses préférences pour celle-ci ou pour celle-là, puisqu'il est DIEU depuis l'éternité sans l'une et sans l'autre ! Libre sans elles, il reste libre au-dessus d'elles.
Source : Gallica

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