Andrew Martin Fairbairn

Andrew Martin Fairbairn

Résumé

Portrait de Andrew Martin Fairbairn Andrew Martin Fairbairn La Cité de Dieu, science et foi… (1901)

Dans l'ordre de l'univers tel qu'il le conçoit, le système donne une place convenable à la vie de ces êtres modestes et doux qui enrichissent le monde, en y répandant le sourire des qualités aimables, et la lumière d'un pur amour. La nature qui connaît un Dieu ne redoute point la mort. L'existence qui procède de l'Etre éternel est la vie éternelle; la création y provient de l'amour infini, guidé par l'infinie sagesse, et cette création, l'amour ne la laissera point anéantir, et la sagesse suprême trouvera le moyen de la sauver.
Source : Gallica

Portrait de Andrew Martin Fairbairn Andrew Martin Fairbairn La Cité de Dieu, science et foi… (1901)

Le bouddhisme est une foi puissante et, au point de vue du nombre, la plus importante dans le monde. C'est aussi une foi aimable.. Au centre, une personnalité humaine revêtue de beauté, qui a exercé sur l'esprit de ce culte une douce et apaisante influence. Mais, même avec sa morale admirée et digne d'admiration, le bouddhisme est-il revêtu des qualités que demande la religion de l'humanité ? Une religion sans Dieu est une religion sans espérance, et une religion sans espérance ne peut jamais soutenir le combat contre la méchanceté du siècle et en triompher.
Source : Gallica

Portrait de Andrew Martin Fairbairn Andrew Martin Fairbairn La Cité de Dieu, science et foi… (1901)

Mourir comme Moïse, quand Dieu et l'âme sont seuls en présence, tandis que les sens se ferment aux influences d'une terre qui sommeille dans la parure admirable de l'été, sous un ciel semé d'étoiles, et que l'âme s'ouvre aux gloires indicibles de l'éternité, n'est-ce pas là la dernière, la plus haute bénédiction qui puisse être accordée à un homme mortel? Or cette mort ou une fin semblable sera le privilège de tout homme qui vit dans la foi qui soutenait Moïse, quand il gravit le Nébo pour y mourir : « Le Dieu éternel est ton refuge, et au-dessous de toi sont les bras éternels. »
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature