Société française d'études mariales. Session, Étude pluridisciplinaire sur la "via pulchritudinis" (1977)
“ Son amour embrassait la beauté au sens sublime mais réel du terme, et non son image abstraite et imaginaire. La beauté, pour lui ne s'arrêtait pas aux coloris pittoresques de la nature, aux formes chatoyantes des œuvres des peintres et sculpteurs de l'époque, à l'harmonie des formes et l'expression que celles-ci trouve dans la nature et les arts. Tout en appréciant toutes ces expressions du beau à leur juste valeur, François passait par elles comme par des échelons qui le menaient à Dieu, Beauté suprême, manifestée par la création et la grâce. ”
