Société française d'études mariales. Session, Images et sanctuaires de Marie… (1977)
“ Mais n'y a-t-il pas « quelque chose d'analogue » dans la symbolique iconographique et rituelle? Lorsqu'on se prosterne devant une icône, qu'on l'embrasse, ne la tient-on pas pour substitut de la réalité? Lorsqu'on vénère une icône, ne la traite-t-on pas comme la Vierge Marie qu'elle représente? La différence, c'est que le signe a une épaisseur représentative, mais c'est aussi que la norme de la foi n'accepte pas la substitution et la matérialisation, et rappelle que l'icône n'est rien, qu'elle vaut comme référence à une réalité qui est seul terme de la foi. ”
