J. C., La main de l'homme et le doigt de Dieu dans les malheurs de la France (1871)
“ Si nous ne nous plaçons qu'au point de vue restreint de notre personne, de notre temps, de notre pays, de nos intérêts, de nos plaisirs, de nos affections ou de nos haines particulières, il est évident que nous ne pourrons concevoir le plan divin qui décrète et exécute chaque action, qui combine chaque phase des évolutions de l'humanité par rapport à l'ensemble des âges, des contrées, des peuples et des intérêts de sa gloire et de ses élus. ”
