Claude Anet,
Les Roses d'Ispahan-La Perse en Automobile
(1906)
“ La foule qui nous entoure recule épouvantée, lève les bras au ciel, crie au miracle, et nous passons.Nous franchissons des caniveaux qui sont des fossés et nous voici sur route. L’ordre de marche est le suivant: la grande Mercédès 40-chevaux en éclaireur; puis la Mercédès 20-chevaux de Léonida, puis la Fiat 16-chevaux qui porte les mécaniciens et les bagages. Ainsi sommes-nous sûrs, si nous avons une panne, de voir les mécaniciens arriver à notre secours. ”
