M. Paul Marcoy, Le Tour du monde
“ Santa Rosa, comme Ayaviri, comme Pucara, est un de ces villages mornes et désolés, faits pour servir de préside à des criminels plutôt que de séjour à des gens honnêtes. La rivière passe au milieu du pueblo, et son murmure, qui partout ailleurs serait une gaieté et une harmonie, n’est ici qu’une tristesse de plus. C’est comme une voix de la nature qui se lamente éternellement dans cette solitude. ”
