Adolphe Archier, Les captifs du czar, ou Les russes en Pologne… (1854)
“ Nous sommes au château : sans rancune. -Oh! sans rancune, répondit Raphaël. Et en lui-même il se disait : Oui, si Rosa a pu s'éprendre des dehors très-brillants, j'en conviens, de ce beau fils; si elle n'a pu résister à ses aménités, à ses grâces, et surtout à ses rares talents, je n'ai plus rien à regretter : je me suis trompé sur Rosa ; elle ressemble à mille autres, et j'aurais vainement compté sur son esprit et sur son cœur. Non, telle ne doit pas être celle qui partagera peut-être les dures destinées que l'avenir de notre pays nous prépare. ”
