Résumé

Daniel Ramée La Locomotion. Histoire des chars… (1856)

Ces carrosses-omnibus étaient à huit places, armoriés des armes et écussons de la ville de Paris : les cochers et laquais vêtus d'une casaque bleue. Ceux de la troisième route avaient sur les coutures un galon aurore, blanc et rouge, et ceux de la cinquième route avaient sur les coutures un galon blanc, orange, vert et rouge, large d'un doigt. Il était fait défense à tous soldats, pages, laquais et tous autres gens de
livrée, manœuvres et gens de bras, d'y entrer pour la plus grande commodité et liberté des bourgeois, dit le placard annonçant l'ouverture de la deuxième et troisième route.
Source : Gallica

Daniel Ramée La Locomotion. Histoire des chars… (1856)

On ne peut se dissimuler, ditil, que le luxe est un sacrifice que chaque État fait d'une partie de ses forces, aux plaisirs et aux fantaisies d'un petit nombre. — L'inégalité des fortunes, la vanité, le goût de l'imitation, l'oisiveté, sont les sources du luxe et de ses dérèglements. — Le luxe et l'impôt sont en quelque sorte synonymes. — Le luxe est par lui-même toujours un vice. Il est nuisible du plus au moins, et particulièrement en raison de sa cause. — Le luxe qui est alimenté par l'impôt, est destructeur.
Source : Gallica

Daniel Ramée La Locomotion. Histoire des chars… (1856)

La grande population de Rome, la vie de plaisirs de ses habitants ainsi que leur amour-propre et enfin le grand nombre de fortunes médiocres, rendirent des voitures de louage nécessaires. Et il y en avait effectivement beaucoup. C'est ce que prouvent une quantité de passages des auteurs romains. Ce n'est pas dans une de ces voitures de louage que se jeta Messaline avec trois personnes, lorsqu'elle se crut perdue, pour prendre la route d'Ostie où était son mari, comme le disent quelques historiens modernes, mais sur un des chariots qui servaient à enlever les immondices des jardins.
Source : Gallica

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