Marie-Aimery de Comminges

Résumé

Marie-Aimery de Comminges Dressage et menage (1897)

La plupart ne sont que des empiriques, ignorant non seulement les principes du dressage, mais encore ceux du menage, et, s'il y a si peu d'accidents, c'est que je crois qu'ils se méfient terriblement les uns des autres. Et si quelqu'un a un bon cocher, — cela se rencontre tout de même, — qu'il lui permette de faire beaucoup d'enfants. Ce sera une pépinière de bons cochers. Les gamins apprendront plus pendant leurs jeunes années, sous l'exemple et le fouet de leur papa, que ne le font la plupart des jeunes gens dans les écuries de course au trot, et au régiment dans le train ou l'artillerie.
Source : Gallica

Marie-Aimery de Comminges Dressage et menage (1897)

Si vous n'avez pas la ligne dans l'œil et ce sentiment du cheval qui vous fait dire, rien qu'en en voyant un : « Cet animal est beau, il est bien fait, et il doit être bon ; ou il est mal fait, il y a des chances pour qu'il soit mauvais », rentrez chez vous et écrivez au marchand de vous envoyer un cheval dans telle et telle condition. Ce qu'il vous expédiera sera toujours moins laid et sans doute meilleur que ce que vous eussiez choisi vous-même. Préparez-vous à signer un fort chèque : surtout dans le monde hippique, l'ignorance se paye cher.
Source : Gallica

Marie-Aimery de Comminges Dressage et menage (1897)

Le conducteur doit toujours avoir ses deux chevaux, surtout le leader, sous la main, pour qu'ils sentent les moindres indications des guides. Rien n'est plus difficile à conduire qu'un leader en dedans de la main et qui ne veut marcher qu'avec des guides flottantes. C'est alors que doit intervenir l'intelligent et habile usage du fouet. Le leader doit être touché sans bruit, de façon que son camarade ne s'en aperçoive pas.
Les Anglais nomment « a good whip » (un bon fouet) un bon cocher; c'est dire l'importance qu'ils donnent au maniement du fouet.
Source : Gallica

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