Marie-Aimery de Comminges, Dressage et menage (1897)
“ La plupart ne sont que des empiriques, ignorant non seulement les principes du dressage, mais encore ceux du menage, et, s'il y a si peu d'accidents, c'est que je crois qu'ils se méfient terriblement les uns des autres. Et si quelqu'un a un bon cocher, — cela se rencontre tout de même, — qu'il lui permette de faire beaucoup d'enfants. Ce sera une pépinière de bons cochers. Les gamins apprendront plus pendant leurs jeunes années, sous l'exemple et le fouet de leur papa, que ne le font la plupart des jeunes gens dans les écuries de course au trot, et au régiment dans le train ou l'artillerie. ”
