Résumé

Nicolas-Edme Roret Nouveau manuel complet de l'éducation et de l'hygiène du cheval (1854)

Le cheval est un des animaux chez lequel l'organe de l'ouïe est le plus développé. La forme de ses oreilles, vrais cornets d'acoustique, leur mobilité continuelle, surtout dans les circonstances où des sons inconnus viennent les surprendre; tout nous démontre cette perfection auditive. L'étude et l'expérience ont prouvé que la sensation de la peur, chez les chevaux, leur venait en majeure partie par l'ouïe, à tel point qu'en mettant un obstacle à l'audition ou en l'habituant progressivement au bruit, le cheval le plus peureux devenait calme et à peine impressionnable.
Source : Gallica

Nicolas-Edme Roret Nouveau manuel complet de l'éducation et de l'hygiène du cheval (1854)

Il faut que le cheval bien compris soit exercé successivement à toutes ses allures, qu'il puisse se plier et se déplier à volonté, si l'on peut s'exprimer ainsi. Ce n'est pas un cheval dressé que celui qui, pendant dix minutes, galope tellement raccourci, qu'on le suivrait en marchant lentement; il exécute un tour de force inutile, s'il n'est pas capable d'autre chose; mais le cheval qui peut se produire tour à tour aux allures vives et lentes, conservant toujours une bonne position, une même franchise d'action, un même entrain et un même perçant, celui-là est véritablement dressé.
Source : Gallica

Nicolas-Edme Roret Nouveau manuel complet de l'éducation et de l'hygiène du cheval (1854)

C'est une grave erreur de croire que la jambe du dehors détermine le départ au galop; au dire de tous les écuyers distingués, c'est la position imprimée au cheval, c'est le sentiment du temps de jambe qui amène le départ tel qu'on se le propose. La jambe du dehors aide, j'en conviens, à donner la position, mais c'est bien le concours de la jambe du dedans qui donne le mouvement. Il ne peut y avoir d'impulsion directe transmise par une seule jambe.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature