A Confex Lachambre, Généralités hippiques (1907)
“ Si le cheval se défend, je saisis le pommeau d'une main et je me garde de rapprocher mes mollets et mes talons. Le palefrenier de son côté ne cherche pas à résister et s'il y a recul, il ne s'y oppose même pas. Je procède ainsi pour que le cheval se rende bien compte que je ne lui veux pas de mal. Dès qu'un calme relatif se produit, je caresse longuement. Après quelques instants, l'homme tentera d'emmener l'animal par la longe, comme s'il le reconduisait à l'écurie. Si le mouvement en avant ne se produit pas, le palefrenier cherchera à l'obtenir en tournant. ”
