A Confex Lachambre

Résumé

A Confex Lachambre Généralités hippiques (1907)

Si le cheval se défend, je saisis le pommeau d'une main et je me garde de rapprocher mes mollets et mes talons. Le palefrenier de son côté ne cherche pas à résister et s'il y a recul, il ne s'y oppose même pas.
Je procède ainsi pour que le cheval se rende bien compte que je ne lui veux pas de mal. Dès qu'un calme relatif se produit, je caresse longuement.
Après quelques instants, l'homme tentera d'emmener l'animal par la longe, comme s'il le reconduisait à l'écurie. Si le mouvement en avant ne se produit pas, le palefrenier cherchera à l'obtenir en tournant.
Source : Gallica

A Confex Lachambre Généralités hippiques (1907)

Certains cavaliers, pensant assouplir leurs chevaux, les laissent trottiner. Ils ont le plus grand tort et ils confondent cette allure traînée avec le petit trot en main et cadencé. Généralement, ces mêmes cavaliers ayant entendu dire qu'il fallait avoir la main légère, tiennent leurs rênes comme si elles étaient des fils de laine, et secouent avec d'infinies précautions le filet dans la bouche du poulain. Le résultat est infaillible : le cheval s'endort et butte ; le cavalier le corrige et tire de toutes ses forces sur les rênes pour l'empêcher de tomber d'abord et ensuite pour l'arrêter.
Source : Gallica

A Confex Lachambre Généralités hippiques (1907)

Si l'animal hésite, je n'ai qu'à le toucher de l'extrémité du manche derrière mon dos sans même qu'il sache que c'est moi qui agis; il sentira le coup venir de derrière et il se portera en avant. Pourtant, s'il refuse d'avancer et que je sois seul, je rends 3 mètres de longe et j'agis vigoureusement de la mèche sur la croupe ou sur les fesses jusqu'à ce qu'il y ait mouvement en avant; je résiste en même temps de toute mon énergie pour demeurer à la même place. A la première concession je calme de la voix, je laisse tomber à terre ma chambrière et j'attire mon animal à moi.
Source : Gallica

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