Marcel Poëte,
La promenade à Paris au XVIIe siècle…
(1913)
“ « Joignez à cela ce qu'on en voyoit briller sur la rivière où plus de 100 petits bateaux, qui en estoient tous garnis, » allaient et venaient sans cesse. Il y eut collation à chaque bal. A la promenade aux champs, encore plus qu'à la promenade de la ville, triomphe la Parisienne, et dans les œuvres du temps passent et repassent les amoureux dans le cadre avenant des demeures de campagne. Que la journée soit propice et l'on part en tête à tête : lui la mène « promener à quelque belle maison aux environs de Paris » et s'acquitte « de ces parties avec toute la galanterie d'un amant ». ”
