Georges Bastard, Paris qui roule (1889)
“ C'est pourquoi il conduit par à peu près, allant d'un bord et de l'autre, les rênes flottantes, occasionnant de brusques arrêts ou de pénibles soubresauts, lorsque les roues enferrées du char fringallent en patinant sur les rails d'acier. C'est pourquoi il effraie les promeneurs placides en tournant trop court au coin des rues ou en rasant trop près la borne du trottoir. C'est pourquoi sans sujet, par caprice, il lance à fond de train son animal, qui tombe efflanqué, au milieu d'un encombrement, en renversant les femmes, écrasant les enfants, tuant les vieillards. ”
