Maxime Du Camp,
Les Voitures publiques dans la ville de Paris - les Fiacres et les Omnibus
“ Là on les repeint, on les capitonne, on remet le rais brisé, l’écrou perdu, le brancard éclaté, le marchepied faussé ; c’est à la fois l’hôpital et le cabinet de toilette des fiacres. Sur une planche fixée au mur, j’ai vu une vingtaine de bouteilles d’eau écarlate destinée à dégraisser le drap des coussins et des tentures. La Compagnie générale fait ce qu’elle peut pour n’offrir au public que des voitures propres et convenables ; elle n’y réussit pas toujours, mais ce n’est point sa faute ; ce qui lui manque, c’est le temps, sans lequel rien de bon ne peut se faire. ”
