George Alfred Lawrence, Guy Livingstone, ou A outrance… (1861)
“ Je chancelai et faillis m'évanouir, tant le coeur me manquait. Quaud je revins à moi, je vis confusément le groupe de nos hommes frappés de terreur et se parlant tout bas. Guy avait toujours les yeux baissés sur la tête défigurée qui reposait sur son genou, comme si celle vue l'avait fasciné. Je ne pus supporter ce spectacle déchiraut. Le sang noirâtre s'était répandu tout à travers sa brillante chevelure; un mince filet coulait encore lentement; ses traits si beaux étaient tout altérés et convulsionnés par la rage et le désespoir d'une lutte suprême et mortelle. ”
