George Alfred Lawrence, Guy Livingstone, ou A outrance… (1861)
“ J'ai été heureux de trouver dans « Guy Livingstone » une qualité qui, à quelques exceptions près, est absente de la littérature française contemporaine, je veux dire l'esprit moral. Quoi que disent et fassent les personnages du roman, ils ne sortent jamais d'une certaine région; ils ne cessent de respirer dans une certaine atmosphère. S'ils n'ont pas de vertus, ils ont de l'esprit et de la grâce. Dans leur coeur tourmenté et corrompu fleurissent de belles délicatesses morales : générosités pleines de tact, humilités inattendues, remords passionnés. ”
