Paul Féval, La Quittance de minuit
“ À chaque homme qui disparaissait ainsi, c’étaient derrière les buissons de frénétiques hourras. Et ces cris de sauvages ivres tombaient comme de poignants reproches sur le cœur de Jermyn Mac-Diarmid. C’était lui qui leur faisait ces féroces allégresses ; c’était lui qui tuait de loin tous ces hommes : l’idée du piège lui appartenait... Honte ! honte ! l’esprit du dernier des Mac-Diarmid s’engourdissait ; ses yeux ne voyaient plus qu’à travers un brouillard. La mante rouge passait en ce moment vis-à-vis des Molly-Maguires, dispersés sur les mamelons de terre ferme. ”
