Jean Grenier, Traité des hypothèques. Tome 1 (1824)
“ L'action en elle-même, disons-nous, n'est pas susceptible d'hypothèque ; elle n'est qu'un droit incorporel, qui n'est ni ne peut être un bien immobilier. Bien plus, il est des cas où l'action, dans son issue , ne produit que des sommes pécuniaires qui, certainement, ne peuvent jamais devenir le siège d'une hypothèque. Telle est l'action en rescision de la vente d'un immeuble, pour cause de lésion de plus des sept douzièmes, lorsque l'acquéreur se détermine, comme il en a le droit, à suppléer le juste prix. ”
