Inscription au registre foncier

Définition et enjeux

Paul Lescure Du double régime foncier de la Tunisie… (1900)

Le propriétaire qui veut hypothéquer son immeuble dresse en double un mémorandum, suivant la formule prescrite par la loi, présente cet écrit au bureau des titres de propriété et fait inscrire tant sur le certificat de titre que sur le registre foncier, la convention dont un double est classé aux archives et l'autre remis au créancier. La créance peut se transmettre par voie d'endossement, mais la transmission est alourdie par la double formalité d'inscription sur le registre et sur le titre.
Source : Gallica

R.de France de Tersant Note sommaire sur les livres fonciers (1894)

Le conservateur, dans ce cas, fera au titulaire sommation de déposer sa copie, et jusqu'à ce que la concordance ait été rétablie entre la copie et le titre, il refusera toute inscription qui serait demandée en vertu du consentement du titulaire.
Le conservateur vérifie la concordance entre les énonciations des bordereaux et celles du registre foncier, ainsi que la capacité des parties et la disponibilité de l'immeuble. Ces constatations, sauf celles relatives à la capacité, sont purement matérielles. Elles ne peuvent pire faites ailleurs qu'il la conservation.
Source : Gallica

J. Plas Le régime économique et les sociétés commerciales du Congo français (1899)

L'économie du système de législation foncière repose tout entière sur l'immatriculation des immeubles. L'immatriculation, qui donne toute garantie au sujet de la propriété, consiste dans l'inscription de la propriété et des droits réels qui l'affectent sur les registres publics de la conservation foncière, à la suite d'une procédure spéciale terminée par une décision de justice. Elle a pour effet de purger l'immeuble de tous droits antérieurs non déclarés et le titre foncier établi forme pour l'avenir l'unique base de la propriété.
Source : Gallica

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