Léon Chéreau, De la spécialité des hypothèques… (1899)
“ On répond qu'un prêteur se contente rarement d'une hypothèque sur un immeuble d'une valeur à peu près équivalente à la somme qu'il donne ; qu'il veut des sûretés beaucoup plus grandes ; qu'ordinairement il exige pour un prêt de dix mille francs un immeuble du prix de cent mille ; qu'ainsi la spécialité ne dispense pas de mettre en vente des biens beaucoup plus considérables que la créance et n'épargne pas aux parties les frais énormes qu'on reproche à l'ancien système. Cette assertion est certainement hasardée. Un créancier ne veut qu'une sûreté suffisante. ”
