Auguste Valette, De l'effet ordinaire de l'inscription en matière de privilèges sur les immeubles… (1843)
“ Dans le cas de vente comme dans le cas de partage, une seule et même opération fait naître les privilèges en même temps qu'elle transfère et détermine d'autres droits. Quand il s'agit de vente, on peut même dire que le privilége est une réserve faite par le vendeur, qui, en aliénant sa propriété, a soin de retenir un certain droit réel pour la garantie de sa créance contre l'acheteur. Ces seules observations font tout de suite apercevoir quelle est la voie la plus naturelle et la plus simple de rendre publics les priviléges du vendeur et du copartageant. ”
