Louis Laure, De la transmission entre vifs de la propriété foncière en droit romain… (1872)
“ Subordonner l'acquisition de la propriété à la formalité de la transcription, c'est donc faire un pas en arrière, abroger l'article 1138 et le principe de la transmission de propriété par le seul consentement. Cette critique repose tout entière sur un équivoque. Sans doute, le droit de propriété est absolu en ce sens qu'il ne suppose aucune relation de personnes. Mais il ne s'ensuit pas que l'on puisse s'en prévaloir à l'égard de tout le monde. D'ailleurs tous les droits sont absolus, en ce sens qu'ils existent à l'égard de tous sans être opposables à tous. ”
