Louis Flandin, De la transcription en matière hypothécaire… (1861)
“ Cette proposition est si évidente qu'on ne trouvera personne, assurément, qui prétende qu'on soit obligé de transcrire un droit de servitude légale, par exemple (1) . La transcription, en effet, n'a été imaginée que pour garantir les tiers de toute surprise ; pour empêcher qu'un second acquéreur ne soit victime de la mauvaise foi de son vendeur, qui aurait déjà vendu l'immeuble à une autre personne. Une pareille surprise n'est point à craindre, lorsqu'il s'agit d'un droit que la loi confère, parce que nul ne peut dire qu'il a traité dans l'ignorance de ce droit qui vient primer le sien. ”
