Raymond Théodore Troplong, Privilèges et hypothèques, commentaire de la loi du 23 mars 1855 sur la transcription en matière hypothécaire… (1856)
“ Ce qui a lieu entre créanciers, se passe également, et sans qu'on ait jamais réclamé, entre deux acquéreurs successifs d'une chose : c'est la date de la transcription qui décide tout. Et pourtant, ne pourrait on pas faire, dans l'intérêt de l'acquéreur le plus ancien, le raisonnement qu'on faisait tout à l'heure, dans l'intérêt du créancier prévenu par une transcription? Est-il plus juste pour un tiers acquéreur que pour un créancier hypothécaire, d'être privé du bénéfice de son contrat ”
