Résumé

Oscar Dalmbert Traité théorique et pratique de la purge des privilèges et hypothèques… (1891)

Le caractère essentiel de l'hypothèque, c'est d'être un droit sur un immeuble et d'être un droit réel, c'est-à-dire opposable à tout le monde, car c'est vis-à-vis de tout le monde que l'immeuble répond de l'obligation. D'où il suit, que le droit principal que l'hypothèque confère à celui à qui elle compète, c'est, 1° de saisir l'immeuble sans avoir à examiner quel est celui qui le détient; 2° de le convertir en argent pour arriver au paiement de la dette garanti par l'immeuble.
Source : Gallica

Oscar Dalmbert Traité théorique et pratique de la purge des privilèges et hypothèques… (1891)

Or, sans publicité, l'hypothèque n'est pas un instrument de crédit utile; elle n'est trop souvent qu'un danger pour le crédit, un piège pour la bonne foi des tiers. Mais que l'on conçoive une espèce particulière de meubles aussi facile à individualiser que les immeubles, à laquelle puisse d'ailleurs s'adapter un système de publicité aussi complet, aussi large et aussi sûr que celui qui fonctionne en matière immobilière, on chercherait vainement pour quels motifs, soit juridiques, soit économiques, il serait interdit de la faire participer au bénéfice de l'hypothèque.
Source : Gallica

Oscar Dalmbert Traité théorique et pratique de la purge des privilèges et hypothèques… (1891)

Que les créanciers aient droit aux intérêts du prix, à partir du jour de la vente, dans le cas où le tiers détenteur est encore débiteur du prix, cela est incontestable. Le prix, en effet, dans le langage des lois, ce n'est pas seulement le prix principal, mais encore les intérêts qui en sont l'accessoire, en un mot tout ce que l'acquéreur doit verser entre les mains du vendeur.
Source : Gallica

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