Joseph-Marie Vignancour, Droit romain : de l'Hypothèque légale de la femme… (1880)
“ On accorderait ainsi en réalité à la femme le droit de suite contre l'acheteur, comme si son hypothèque avait un rang antérieur à la date de la vente. N'est-il pas vrai aussi qu'obliger l'acquéreur à conserver entre ses mains la totalité de son prix pour répondre de droits dont l'étendue sera toujours incertaine et qui n'existeront peut-être jamais, ce serait frapper les biens du mari d'inaliénabilité pendant le mariage, et enlever à l'acquéreur le droit que lui accorde la loi de provoquer l'ordre pour la distribution de son prix. ”
