Aimé Brunereau, De la transcription des jugements d'adjudication… (1900)
“ Dès lors, si elle se produit, ils ne peuvent pas l'ignorer, ils peuvent toujours surveiller la vente de leur gage, stimuler les enchérisseurs et faire ainsi porter le prix de l'immeuble à sa véritable valeur. Tout se passe comme si l'expropriation forcée s'était achevée, les créanciers conservent la même situation et les mêmes prérogatives que pour celle-ci, dès lors ils ne peuvent plus contester le prix d'adjudication et provoquer une surenchère du dixième, le prix demeure définitif et les créanciers n'ont plus qu'un droit de préférence. ”
