Gustave Perrin, Faculté de droit de Paris. Droit romain… (1891)
“ On n'a pas à se préoccuper de l'intention qui a poussé le débiteur à s'obliger. Un débiteur en effet ne s'oblige pas sans cause à moins d'être fou ; s'il contracte une obligation unilatérale, c'est toujours en vue d'obtenir un avantage soit moral soit pécuniaire ; ce peut être aussi pour reconnaître ce même avantage, lorsqu'il l'a déjà obtenu. Eh bien, en réalité, ce sera le débiteur qui souffrira de la perte de la chose due, bien que libéré de son obligation, si cet avantage qu'il espérait ou qu'il avait déjà recueilli, il ne peut plus l'exiger ou le conserver. ”
