Marius Vivarès, De la revente sur folle enchère… (1900)
“ Comment comprendre, en effet, un dépôt d'argent alors que l'on ignore si l'on sera adjudicataire ? Qui donc opérera ainsi un déplacement de fonds sans être sûr que cette somme représente déjà le prix d'une vente faite à son profit ? Personne ne voudra se priver d'un capital qui n'est encore le prix d'aucune acquisition ; et si l'on faisait de ce dépôt préliminaire une condition nécessaire pour devenir enchérisseur, il serait à craindre que, le jour de l'adjudication venu, personne ne se présentât pour enchérir : l'avance de fonds aurait éloigné de l'audience les enchérisseurs. ”
