Résumé

Congrès international de la propriété foncière… (1901)

Cet impôt, dit l'orateur, lorsqu'il porte sur le revenu net imposable, est mal fondé, mal assis et mal réparti ; le revenu net, qui n'est autre chose que la part d'origine sociale de ce revenu, étant impossible à déterminer par les méthodes actuelles. Lorsque l'impôt foncier est basé sur le capital, il s'attaque, comme toute autre taxation de cette catégorie, à sa substance même et finit par l'absorber. L'impôt rationnel doit avoir pour assiette la plus-value sociale du sol.
L'impôt est un achat. La véritable matière imposable, c'est le sol
Source : Gallica

Congrès international de la propriété foncière… (1901)

C'est la contribution foncière qui doit fournir le correctif de la rente foncière, l'instrument d'équilibrement de la propriété foncière.
La rente foncière constitue un cercle vicieux Par suite de la constitution actuelle de la propriété foncière, plus les travailleurs de toutes les catégories, intellectuels ou manuels, créent de richesses, plus ils font hausser la valeur locative et vénale de la propriété foncière ; or, c'est à eux qu'incombe la charge de fournir le revenu de cette propriété. C'est là, précisément, que gît le "mal secret" qui corrompt l'organisme économique tout entier.
Source : Gallica

Congrès international de la propriété foncière… (1901)

C'est ce qu'explique fort bien John Stuart Mill : "Il n'est pas de combinaison fiscale dont l'effet nécessaire soit de rejeter une taxe entièrement sur le revenu et l'empêcher de tomber sur le capital ; car il n'est pas de taxe qui ne soit, au moins en partie, payée d'un argent qui aurait été économisé si elle n'existait pas, comme il n'en est pas dont le montant, s'il en était fait remise, ne fût, au moins en partie, consacré à des dépenses plus larges. Tout impôt est donc, dans un certain sens, partiellement payé sur le capital.
Source : Gallica

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