Résumé

Edouard Dessart Traité de l'impôt foncier : contenant l'exposé et le commentaire de la législation… (1902)

Par suite des changements que le temps et le travail de l'homme apportent sans cesse dans la nature et la qualité du sol, il est extrêmement malaisé de suivre les variations du revenu moyen de toutes les parcelles de terrain qui composent le territoire français. Ces difficultés n'ont pu être résolues par les travaux considérables et fort coûteux dont il va être question, et les vices de la répartition de l'impôt foncier sollicitent aujourd'hui l'attention du législateur avec autant de force qu'à la fin du siècle dernier.
Source : Gallica

Edouard Dessart Traité de l'impôt foncier : contenant l'exposé et le commentaire de la législation… (1902)

S'il n'est pas douteux que la première se développe parallèlement à la richesse du pays, il est non moins certain que ce développement suit dans une large mesure les progrès du commerce et de l'industrie, tandis que la valeur de la propriété rurale varie uniquement en raison du plus ou moins de prospérité de la culture.
La confusion dans les mêmes matrices des bases d'impositions des propriétés bâties et non bâties et la réunion des charges supportées par ces deux natures d'immeubles, dans des contingents uniques, venait donc sans cesse accroître les inégalités de l'impôt.
Source : Gallica

Edouard Dessart Traité de l'impôt foncier : contenant l'exposé et le commentaire de la législation… (1902)

Quoi qu'il en soit, le revenu cadastral du sol comme le revenu net correspondant au principal de l'impôt y afférent ne représente qu'une fraction très atténuée de la valeur locative pour laquelle ce sol entre dans le loyer total de l'immeuble, et l'imposition des maisons se trouve répartie dans une proportion inexacte entre la contribution foncière des propriétés non bâties et la contribution foncière des propriétés bâties.
Source : Gallica

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