Résumé

J.-E. Isoard Guide théorique et pratique du contribuable en matière de contributions directes… (1863)

Les bases qui servent à établir les droits proportionnels de patente sont, nous l'avons déjà dit, la valeur locative réelle, tant des locaux affectés à l'habitation des patentables et des personnes par eux employées que des locaux qui servent à l'exercice des professions. Le patentable aura donc à examiner si la valeur locative des locaux affectés à l'habitation et de ceux qui servent à l'exercice de sa profession ou de ses professions n'excéderait pas le taux ordinaire des loyers, ou le prix de son bail, s'il y a lieu.
Source : Gallica

J.-E. Isoard Guide théorique et pratique du contribuable en matière de contributions directes… (1863)

On doit considérer comme chien d'agrément tout chien dont l'inutilité est évidente. Dans cette catégorie, sont les chiens appartenant à des individus qui, par la nature de leur profession ou de leur commerce, par leurs habitudes sédentaires, par la situation de leur habitation dans un centre populeux, etc., n'ont pas de motif sérieux pour avoir un chien de garde, et dont les chiens n'ont, par conséquent, d'autre utilité que celle de servir à leur agrément personnel ou à celui de leur famille.
Source : Gallica

J.-E. Isoard Guide théorique et pratique du contribuable en matière de contributions directes… (1863)

Ceux qui raisonnent ainsi ignorent ou ne réfléchissent pas que le trésor public, sauf en ce qui concerne les dégrèvements pour pertes de matière imposable ou pertes de revenu, est complétement désintéressé dans les restitutions relatives aux impôts de répartition, lesquelles sont toujours l'objet de réimpositions ; que les dégrèvements sur la contribution des patentes sont donc à peu près les seuls qui puissent affecter ses revenus, ce qui ne peut jamais occasionner une perte bien considérable.
Source : Gallica

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